Ambition Passionneur

le blog de Claudio Orlando

31 août 2009

Défifoto Libre

Puisqu'aujourd'hui le Défifoto est libre,
rendons-le ludique.

29_ao_t_2009__134_

Pour la photo ci-contre, sauriez-vous deviner quelle est sa particularité...heu... géographico-administrative ?
















29_ao_t_2009__102_Après avoir remarqué, bien sûr, l'originalité de cette rue, vous pourrez cliquer sur la photo.
Alors, vous accèderez à un album des autres photos de cette balade de samedi.

Les Maralpins pourront s'amuser à deviner le circuit.

Posté par Claudio Orlando à 00:01 - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 août 2009

La Question du Dimanche

On va faire très simple aujourd'hui.
Quels sont nos vœux ou résolutions de rentrée ?
Personnel ou plus général ou les deux.

Posté par Claudio Orlando à 00:01 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 août 2009

Essai nouvel APN

J'ai essayé, sans réfléchir, mon nouvel Appareil Photo Numérique.
Amitiés à tous les participants au Défifoto.
Celui-ci devenant sérieux, il fallait investir.

28_ao_t_2009__3_

28_ao_t_2009__2_

28_ao_t_2009__4_  28_ao_t_2009

28_ao_t_2009__5_  x

Posté par Claudio Orlando à 00:01 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 août 2009

La drogue du joggeur

La drogue du joggeur existe. Je l'ai rencontrée.
En fait, j'ai surtout rencontré les affres de son manque.

Jusque là, je ne la connaissais que théoriquement.
J'y croyais. J'en parlais. Pire, j'en faisais la promotion. Moi qui suis totalement ignare en médecine, je m'entendais expliquer que les endorphines ceci, les endorphines cela, que les baskets c'est mieux que les antidépresseurs et que, fort de ma connaissance du phénomène, je saurais l'appréhender avec brio.

Patatras !
Interdit de sport pendant deux mois, je reçus le phénomène comme on reçoit un semi-remorque sur le coin de la figure.
Les endorphines sont restées dans les baskets qui sont restées dans le placard. Débrouille-toi tout seul maintenant ! Tu fais moins le malin les jambes allongées Camarade coureur !

Si le manque est certain au niveau du mental, je dirais qu'il est difficilement gérable mais gérable. Ce n'est jamais trop de ce côté que les choses m'inquiètent.
En revanche, physiquement, tout se dérègle. L'équilibre acquis grâce à la course régulière en prend un coup. Le corps dans son entier, muscles, organes, positions, acceptation des aliments etc. perd ses repères et, du coup, les problèmes attaquent la partie la moins vulnérable. J'ai nommé le mental, supposé plus solide.

Leçon d'humilité ? Certes. Je prends. Avec bonheur.

Maintenant que les choses vont mieux (un peu mieux) je vais m'attaquer à ma préparation du Marathon Nice-Cannes du 08 novembre prochain. Sauf coup de théâtre, j'y serai.

La préparation au dernier Marathon, celui de Marseille, m'ayant plutôt bien réussi, je reprendrai, à partir de lundi prochain, le même plan. La coupure sera compensée par le fait d'avoir déjà couru l'épreuve en avril, me disent des spécialistes ; qu'ils puissent dire vrai !
Pour le reste l'envie est forte de retrouver ma drogue favorite... après l'amour, bien sûr.

Posté par Claudio Orlando à 00:01 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 août 2009

Salle d'attente

Je suis dans la salle d'attente du médecin. Elle est bondée.
J'emmène toujours un bouquin avec moi. Je suis donc en train de lire le livre que m'a offert Tiphaine :
"Mort aux cons" de Carl Aderhold.
Il s'agit d'un type qui, tout tranquillement, a décidé de faire le ménage. Il s'est fait la main sur des animaux et au premier quart de l'histoire il prend son envol. Et ça lui réussit bien. Parlant des cons, donc, il écrit en quatrième de couverture "Je veux qu'ils sachent que le temps de l'impunité est révolu"

Pour tout dire,  ces 80 premières pages, ne m'ont pas trop accroché. Je trouve que trop de mots sont alignés pour finalement dire peu. Mais, c'est plaisant et je continue. Pour une salle d'attente, c'est parfait.

Mais, en quelques minutes, grâce à l'environnement, le récit devient passionnant, limpide, révélateur.

Depuis qu'un patient un peu trop loquace a réussi à créer du lien communicatif primaire, tout le monde s'y est mis. Et je recommence mes paragraphes dix fois.
J'aurais dû écrire plutôt que lire :
Tout y passe. La météo bien sûr, la qualité des médecins du cabinet, la guerre d'Algérie, le travail à 13 ans... Deux d'entre eux parlent en niçois et que petits on les engueulait lorsqu'ils le faisaient, aujourd'hui ça aide à avoir le Bac le Nissart, disent-ils. Et ça tourne en rond et ça rompt les silences et ça intègre le nouvel arrivant et ça finit par des segments de phrases sans lien, chacun posant la sienne sur les magazines encombrant la table basse : "J'ai habité là en face pendant 26 ans" "Maintenant, c'est les handicapés qui font le travail des feignants" "Au poste, y z'ont dit qu'y fallait fermer la porte quand y'a la clim" "Moi je suis avec la remplaçante" "Les jeunes, ils travaillent plus, ils trafiquent" "Vous croyez qu'on va se contaminer ?" "Moi je m'en fous de mon médecin, il me soigne et basta, ciao" "Le vôtre, il s'appelle Berlusconi ? /Non, Berna.../ Ah bon je croyais Berlusconi/Non" "Moi j'ai eu mon Bac... mon Bac à douche"...

Et là, l'idée me vient. Évidente. Fichtre, c'est vrai que ça donne envie ce bouquin. Envie de dézinguer les cons.
Qu'une idée pareille me vienne m'effraie. Et pourtant... ça rend optimiste. Il est donc possible de faire quelque chose, d'œuvrer pour le meilleur.
Désormais, je vais finir le bouquin avec curiosité et désir d'apprendre.
Ce n'est plus un récit, c'est un manuel.

"... passé les premiers meurtres d'humeur qui le débarrassent de son entourage, le héros prend peu à peu conscience de l'ampleur de sa mission" insiste et incite la 4ème.

Au milieu de cette médiocrité, une petite fille a su relever le niveau : "Maman quand on ira à la mer, on pourra se nager ?" (sic)

Posté par Claudio Orlando à 00:01 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 août 2009

Course à pied. Le retour.

Après de trop longues semaines d'abstinence sportive forcée, j'ai repris du service.
Le chirurgien m'avait dit : "2 à 3 mois sans sport". J'ai choisi 2.

La reprise a eu lieu aux abords de la capitale. 4  sorties. En alternant course et marche pour être raisonnable. D'abord 6/4  (6 mns course et 4 mns marche) puis 7/3 puis 8/2.
Première et quatrième sorties avec un partenaire courageux bien que plus habitué à son vélo qu'à ses baskets.

1. L'île St Germain autour de la Tour aux figures de Jean Dubuffet.

2. Autour de l'Hippodrome de Longchamp. J'ai eu l'occasion d'y revoir ces centaines de cyclistes amateurs-pros complètement déchainés et en territoire conquis, engueuler tout ce qui pourrait déranger leur discipline "petite-reine". Leurs collègues vedettes médiatiques doivent leur créer un sentiment de légitimé supérieure.

3. Re-Hyppodrome dans l'autre sens.
Anecdote : A la fin de ma petite heure de course, je fais mes étirements. C'est quasi désert autour. Au loin deux joggers se dirigent dans ma direction. La silhouette et le style de l'un d'eux ne me sont pas inconnus. J'ai déjà vu ce type, c'est sûr. Ils s'approchent. Et là, je comprends. Le plus grand a le style "La Baule". Vous vous souvenez ? Il courait sur la plage pendant que "l'autre" l'attendait à la terrasse. Oui. J'ai croisé un ancien Premier Ministre grand et élégant (celui que tout le monde aime bien aujourd'hui alors qu'on l'aurait enterré avec le CPE en d'autres temps)
- Bonjour
- Bonjour
Son Bonjour à lui est moins appuyé que le mien. J'en conclue qu'il n'a pas dû me reconnaitre ;-)
(On me fait remarqué que les politiques (nationaux) de Gauche ne sont pas réputés sportifs)

4. Tour du Grand Canal du Château de Versailles. C'est là que je venais courir il y a plus de 25 ans ; c'était à deux pas de chez moi. C'est aujourd'hui que je prends conscience du privilège. Après l'anecdote précédente, je me dis que je me ferais bien un Président de la République aujourd'hui, en ces lieux de malaise présidentiel. Perdu. La Lanterne est bien là. Deux camions de CRS aussi. Mais pas de Président. La prochaine fois ?

Posté par Claudio Orlando à 00:01 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 août 2009

Mission ? Vacances ?

Je n'aime pas les vacances.
Je n'aime pas cette justification de l'esclavagisme qui rend les humains bêtement euphoriques et désespérément superficiels.
Je n'aime pas les vacances. Et encore moins les vacances parisiennes.

Je suis de retour chez moi. Mais, entendons-nous bien, je n'étais pas en vacances.
J'étais en mission familiale. Appelons cela une B. A. incontournable.
Je vais pouvoir désormais me reposer et retourner à ma réflexion et à ma recherche personnelle.
J'ai eu, pour éviter l'implosion, la présence d'esprit d'emmener quelques lectures et mon blog avec moi. J'ai limité les dégâts.
La preuve que ce n'était pas des vacances : Vous en connaissez beaucoup vous des gens qui quittent Nice pour partir deux semaines à Paris ? C'est contre-nature cette histoire.
Le sentiment de régression et de retour en arrière ne m'a pas quitté. C'est difficile à gérer. Avoir vécu plus de 40 ans Francilien et revenir dans ce monde avec un œil nouveau. Et se demander comment on a pu faire. Et anticiper la sensation, dans les reins, d'un virage sur les quais près des Invalides ; et la ressentir. Et "adopter" instantanément un style de conduite resté en mémoire. Et reconnaitre tous les endroits, jusqu'aux bouches d'égout. Dégoût, c'est bien dit. Et s'entendre raconter une anecdote pour chaque quartier, chaque carrefour, chaque rue... Pas fier. Et savoir que derrière la petite côte, il y a un restaurant qui s'appelle "la chaumière". Bingo. Toujours là. Et se souvenir qu'en 1975 on y a mangé avec des collègues (Philippe S. Philippe Sh. Patrick et Maria Le Qu. Eric J. et Daniel J.) et qu'on avait pris des champignons à la grecque en entrée. Je ne trouve pas ça normal de garder des trucs comme ça en mémoire. C'est flippant. Et se poser les mêmes questions que les provinciaux se posaient lorsqu'ils me voyaient ; ces provinciaux qui me semblaient exagérer. Ils n'exagéraient pas.

C'est inhumain ces endroits !
Les Parisiens vont penser que j'exagère. Qu'ils le pensent. Je ne suis plus d'eux. Mais alors plus du tout.

Posté par Claudio Orlando à 00:01 - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 août 2009

Défifoto : Quartier libre

Quartier libre

Belle idée.
L'occasion de me "débarrasser" des dernières photos.

CLIQUEZ
pour accéder à un diaporama

Posté par Claudio Orlando à 00:01 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 août 2009

La Question du Dimanche

Quelles sont vos villes à vous ?

Mes villes à moi :

1. Nardo' : J'y suis né. J'y suis retourné peu souvent. J'ai compris tard pourquoi y étant passé à l'âge adulte, j'y étais bien, à l'aise.
Pourtant quasi étranger en ces lieux, c'était la première fois que je me sentais Légitime quelque part.

2. Nice : J'y suis. J'y reste. Si je meurs un jour, j'y mourrai.

3. Uzès : Parce que c'est Uzès. Et parce que quand même, il y a des choses qui ne s'expliquent pas.

Posté par Claudio Orlando à 00:01 - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 août 2009

18_ao_t_2009__12_

18_ao_t_2009__13_  18_ao_t_2009__26_

18_ao_t_2009__16_  18_ao_t_2009__38_

18_ao_t_2009__17_  18_ao_t_2009__34_

18_ao_t_2009__30_  18_ao_t_2009__33_

18_ao_t_2009__25_  18_ao_t_2009__36_

18_ao_t_2009__28_

Posté par Claudio Orlando à 00:01 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4   Page suivante »