29 novembre 2009
La Question du Dimanche
Un peu à court d'idées pour ma Question du Dimanche, je pense à modifier le rituel.
Alors, je vous demande votre avis :
Qu'aimeriez-vous trouver ici le Dimanche ?
Tout est possible.
Quelques pistes :
La page blanche du Dimanche
La photo du Dimanche
La provoc' du Dimanche
La prière du Dimanche
La réponse du Dimanche
Vos questions du Dimanche
Le sermon du Dimanche
...
Merci d'avanche
Commentaires
Et si tu t'accordais la page blanche du dimanche? Un peu de repis pourrait te faire du bien, non? Et sur cette page blanche tes visiteurs, en mode quartier libre, te laisseraient ce qu'ils veulent comme message.... Enfin, c'est une suggestion. La provoc du dimanche ça me plait aussi!
Bon dimanche
J'aime bien l'idée de la chronique du septième jour.
Quelque chose de différent ce jour-là.
Ou alors une banalisation toute simple du dimanche. C'est un jour comme un autre, avec sa propre inspiration.
J'aime bien trouver la question du dimanche ici. Peut-être chacun pour y déposer la sienne et y répond qui veut.
Ah, la provoc... c'est pas un peu tous les jours ???
Ok, je sors ;-)
On la vire par la porte, elle revient par la fenêtre ...
Un petit sermon ?
Et pourquoi...
le dimanche forcément ?? pourquoi ça ne serait pas quand tu veux, comme tu veux et ce que tu veux quand ça vient et comme ça vient ??
Perso j'aime bien la provoc'... à voir... mais comme j'aime bien aussi la diversité bah pourquoi un peu de tout ce que tu as proposé...? une photo par ci, un sermon par là... une photo-sermon ailleurs... houlà ça risque d'être plus compliqué ça nan...??
La provoc' ?
Merci pour vos propositions.
Les autres, continuez.
Dimanche prochain, j'aurais décidé ; ce sera donc une petite surprise.
La provoc' me semble plutôt exclue. Ce serait forcer ma nature. Que d'aucuns pensent encore que mes billets en sont me désole, sincèrement.
Je trouve la provocation assez lâche en général et plutôt stérile au niveau du développement humain. Alors j'essaie de l'éviter au maximum.
Si, donner une opinion minoritaire, adopter un angle différent ou non politiquement correct, rappeler des règles de vie, des comportements humains respectueux ou dire la vérité est devenu de la provoc' en ce bas monde, c'est à désespérer.
J'entends bien continuer à faire ce que je crois faire depuis toujours : aider, donner, partager, bousculer, ouvrir, en un mot aimer.
Au diable la provoc' ! (mais c'est vrai que c'était une de mes suggestions ; était-ce provocateur ? ;-)
Anecdote de ce matin qui colle à ce commentaire :
Je vais à la boulangerie. Il pleut (c'est un plus). Devant moi, une cliente avec deux chiens dont un grand qui pose son museau sur le comptoir, à l'endroit où la vendeuse pose le pain pour le client.
Je vais vérifier sur la porte. Le pictogramme "interdit aux chiens" est bien présent. Arrive mon tour, je fais remarquer d'abord à la vendeuse puis à son patron, très poliment et calmement je vous l'assure, qu'il leur appartient de faire respecter la loi et d'être en cohérence avec l'affichette accollée.
L'argument de réponse classique fuse "Si je le fais, je perds la moitié de ma clientèle". J'ose un "la question n'est pas là" vous devez respectez et faire respecter la loi et le pictogramme.
Fort du silence du reste de la clientèle présente qui valait réconfort, le commerçant m'a tourné le dos. Tous les regards m'ont fusillé. J'étais le GRAND PROVOCATEUR. J'éviterai désormais la boulangerie d'en bas de chez moi. C'est tout ce que je peux faire.
Je voulais en venir au fait que d'être droit, correct, respectueux est devenu "provocant".
c'est triste.
:-((
Je ne voyais pas la provoc en terme désagréable, mais plus comme une émulation, provoquer une discussion... Titiller pour obtenir une réaction, une réflexion...
Tiens, ce pourrait être une "question du dimanche" :
Comment faire pour se comprendre si chacun ne met pas les mêmes choses derrière ses mots...
Réponse du Dimanche Teb : COMMUNIQUER, c'est la seule solution et nous le faisons.
La communication associée à l'humilité, donc au respect de l'autre, déplace des montagnes et crée paix et harmonie.
Donc, i tu pensais "bousculer" ça me va comme un gant. Je prends.
Yess... ça me va aussi ...
Je trouve un côté moralisateur à se permettre ce genre de remarque. C'est un comportement qui me dérange personnellement. En même temps, le coup du museau sur le comptoir... beurk. Je crois que j'aurais opté pour demander à la vendeuse de ne pas y poser mes baguettes ou bien de laver le comptoir avant. Du coup, je n'attaque pas de plein fouet le commerçant mais la dame qui n'a pas respecté le picto. Parce que quand même c'est à chacun d'appliquer la Loi avant que d'autres se chargent de te la faire appliquer ? Auto-discipline.
Par contre, pourquoi éviter la boulangerie du bas ? Y'a pas de raison si ce n'est l'hygiène nous sommes d'accord. Au contraire, tu serais plus intelligent et respectueux que le patron qui t'a tourné le dos en y retournant.
Une autre question : comment oses-tu (ceci sans jugement) je veux dire où trouves- tu le courage d'intervenir ainsi ?
C'est un acte citoyen
Comment ça du courage ? je le fais correctement, respectueusement.
C'est lui qui n'a pas été correct en me tournant le dos. J'essaie de me souvenir du dialogue exact : "Bonjour Monsieur, je faisais remarqué à votre employée, que vous aviez bien mis un pictogramme interdisant l'entrée de la boulangerie aux chiens, mais que vous ne le faisiez pas respecter par vos clients"
"Si j'fais ça je perds la moitié de ma clientèle"
"Je comprends Monsieur, mais l'argument financier devrait s'effacer devant la loi. De plus, vous devriez garder une cohérence car vous avez bien indiqué l'information sur la porte"
"J'vous dis que je perdrais la moitié de ma clientèle"
"Je vous invite à penser également à l'autre moitié Monsieur"
Et il tourna le dos.
J'éviterai la boulangerie parce que justement je suis sûr maintenant que l'hygiène n'est pas respectée puisqu'on m'a dit ouvertement qu'on accepterait les chiens par peur de perdre de la clientèle.
Moralisateur ? Il ne s'agit en aucun cas de morale. Je déteste qu'on s'occupe des histoires des autres. Il s'agit en revanche de loi. Et chacun d'entre nous devrait faire la même chose, les habitudes changeraient.
Entièrement d'accord avec toi Claudio à propos de l'anecdote concernant le chien. J'aurais également fait la remarque et je n'aurais plus mis les pieds dans cette boulangerie (question d'hygiène). Cela n'a rien de moralisateur. Je fais également des remarques aux personnes qui se garent sur les places de stationnement réservées aux handicapés sans l'être, aux personnes qui tiennent tout haut des propos racistes dans les transports en commun, etc. Et j'estime que tout cela me regarde, nous regarde.
Oui courage. Je trouve qu'il en faut pour interpeller qq'un ainsi.
bon je dois arrêter de taper, le bruit du clavier empêche l'homme de dormir...
je reviens demain amtin pour finir.
La Loi
Je n'aime pas que l'on invoque la loi à priori.
Si je n'aime pas un acte ou comportement, et j'en ai le courage, (dac avec Berrybelle, il en faut) je le dis directement à la personne qui commet la faute.
Si je suis agressé, instinctivement (oui, c'est brutal) , je riposte et j'affronte; je n'irai pas au poste de police.
Joueur de rugby, je ne transgressais pas les règles, je m'opposais de toutes mes force à l'adversaire, la camaraderie et le collectif faisant le reste, pas de vice pour en référer à l'arbitre dont on respecte la décision.
Je suis contre la peine de mort et fier que cette loi ai été votée en France; pourtant; je me sens capable de tuer.
N'est-ce-pas la différence entre Loi et Justice ?
La loi c'est ce qui permet d'intervenir.
Mon appréciation des choses peut est subjective. Je respecte donc l'appréciation des autres.
La loi me permet d'intervenir sans être subjectif.
Exemple :
Il est des endroits en plein air et pourtant confinés. Quelqu'un y allume une cigarette et dérange ses voisins. Je ne dis rien. Il est autorisé à fumer là. A moi de me débrouiller. Si je disais quelque chose, sa réponse me clouerait le bec. C'est normal.
Dans un endroit où c'est interdit, la loi me permet d'intervenir. C'est juste.
c'est donc respecter l'autre que de n'intervenir qu'en fonction de règles communes.
Si j'interviens en fonction de moi, de mon appréciation, de ce qui me dérange, de ce que je ressens, je ne serais qu'un égoïste.
Moi non plus je n'aurais pas eu le courage de dire quoi que ce soit au boulanger. Le bon droit, pour moi, n'oblige pas à la ramener. J'ai même plutôt tendance à la boucler, dans ces cas-là. Je suis toujours "impressionné" par les gens qui font de telles remarques.
Mais en voyant le clébard, pas sûr que je serais resté dans la boutique. Pas sûr non plus que j'y serais rentré.
Nous sommes d'accord, la loi nous permet d'intervenir.
Je dis directement avec celui qui l'enfreins.
Nous sommes donc du même avis.
Il me semble lâche de n'agir que par l'intermédiaire du policier représentant de la loi.
Dans ton dialogue je peux lire derrière la politesse et la courtoisie une attaque frontale, un reproche non dissimulé. Peut-être en formulant différemment aurais-tu eu plus d'écho de sa part ?
je suis néanmoins admirative que tu oses faire cela. Moi, je n'y parviens pas toujours. Peur du conflit ou de ne pas être à ma place, de ne pas formuler de façon respectueuse sous le coup de l'émotion.
Je ne dis pas que tu as tort cependant j'ai tendance à intervenir plus aisément quand je n'invoque pas la Loi mais mon appréciation personnelle. Je me sens plus à ma place. Je n'ai pas envi de jouer la police car ce n'est pas mon rôle en même temps je suis d'accord avec toi il s'agit d'un acte citoyen. Me voilà bien partagée.
"Mon appréciation des choses peut est subjective. Je respecte donc l'appréciation des autres." donc LA réalité n'existe pas. Chacun son regard...ça me rappelle un autre débat ;o)
La loi est là justement pour départager "l'appréciation des choses" et c'est justice, si je puis dire.
N'y aurait-il pas une toute petite graine de mauvaise foi à lire ce qui n'est pas ? Tu sais toi, ce qu'est une communication assertive, c'est savoir s'affirmer sans jamais agresser, même par la bande, par une transaction dissimulée. Sinon à quoi bon ? Et tu vois bien que tout est correct dans mon propos. Et j'ajoute que la voix est posée et calme. Tu peux me croire.
S'il s'est senti agressé c'est qu'il se savait en tort, c'est aussi simple que cela.
"mais que vous ne le faisiez pas respecter." [...] vous devriez" constat certes mais un peu rentre dedans quand même. Pas agressif non, ce n'est pas ce que je dis.
Des faits rien que des faits. Même pas contredits.
Je vois que nous ne serons pas trop d'accord Berrybelle. Pas grave :-)
Mais, je crois que je ne pouvais pas faire autrement sauf à ne rien faire... mais c'est une autre histoire.
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